TERMISTI : principaux chantiers


Terminologie de l'audit et de la démarche qualité (2010)

Partant du constat qu'il existe des besoins terminologiques et néologiques propres au citoyen de la Communauté française de Belgique et à certaines administrations, le Service de la langue française et le Conseil de la langue française et de la politique linguistique, ont décidé de créer un nouvel outil de gestion terminologique axé sur les besoins terminologiques des citoyens de la Communauté française ainsi que sur les domaines de compétences communautaires. C'est dans cette perspective que le domaine de l'audit a été identifié comme étant un domaine en Communauté française pour lequel les besoins terminologiques sont particulièrement importants.

Le domaine de l'audit est un vaste domaine qui relève initialement du secteur privé et dont l'information n'est que très partiellement accessible en français. En effet, la littérature relative à l'audit est en grande partie anglo-saxonne et par conséquent possède une terminologie fortement anglicisée. On constate par ailleurs que les formations dans ce domaine sont organisées essentiellement par le Nord du pays et sont dispensées en anglais ou en néerlandais, mais très rarement en français. Ceci contribue à implanter la terminologie anglo-saxonne au détriment d'une terminologie française.

Les audits peuvent revêtir plusieurs formes : financier, opérationnel, informatique, social, de conformité (contrôle de conformité aux règles). Néanmoins dans le cadre de cette étude, le champ de recherche sera limité aux domaines suivants : audit interne et démarche qualité (auto-évaluation).

L'étude débouchera sur la rédaction, par le centre TERMISTI, d'une centaine de fiches terminologiques librement consultables en ligne et exportables au format XML. Ces fiches définiront les termes clés du domaine. Elles en décriront l'usage réel et présenteront les recommandations du Conseil de la langue française et de la politique linguistique. Les termes équivalents dans les langues anglaise, allemande et néerlandaise seront également signalés.

 

Collaboration avec TV5 Monde (2009-)

TV5-Monde a lancé le 1er février 2010 sur le ouaibe un programme d'apprentissage du français destiné aux grands débutants. Cette action, fondée sur la notion de « média global » exploitant les contenus audiovisuels produits par la chaîne télévisée, intègre deux éléments cruciaux pour l'adhésion de publics non francophones au rayonnement de la langue et des cultures de la francophonie : en premier lieu, la traduction dans diverses langues non seulement de l'interface d'apprentissage mais aussi et surtout des contenus afin que l'apprenant ne soit pas arrêté dès le début par la barrière de la langue ; en second lieu, l'intégration d'éléments d'ordre interculturel destinés à permettre à un public non francophone d'appréhender les pratiques culturelles diversifiées de la francophonie (tels le tutoiement et le vouvoiement, les coutumes du manger, etc.). Au départ, les langues proposées sont au nombre de trois (allemand, anglais et espagnol) mais devraient être étendues aux dix langues dans lesquelles TV5 sous-titre ses émissions (arabe, japonais, néerlandais, portugais, etc.). Six modules d'apprentissage sont concernés, dont deux sont déjà aujourd'hui en ligne (http://www.tv5monde.com/premiereclasse).

Cette démarche a été rendue possible grâce au maillage du réseau Lexicologie, Terminologie et Traduction (LTT) de l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF), réseau vers lequel TV5-Monde s'est tournée pour trouver les ressources et compétences nécessaires en matière de traduction spécialisée en contenus multimédias, interculturels et interfaces ouaibes. Jusqu'à présent, le travail réalisé pour la déclinaison multilingue des deux premiers modules en trois langues a mobilisé une équipe de dix personnes pendant quatre mois sous la houlette de Paul Muraille, membre du centre de recherche en linguistique appliquée Termisti (Bruxelles, Belgique), et de tandems de traducteurs/réviseurs en langue native de l'Université de Paris 8 (Paris, France).

 

Pérennisation informatique de la Banque de données terminologiques de la Communauté française au format XML (2009)

Dans le cadre de ce projet, le centre de recherche a été mandaté par le Service de la langue française du Ministère de la Communauté française de Belgique pour établir une méthode de pérennisation au format XML de sa Banque de données terminologique. Ce chantier consiste à établir une DTD conforme aux normes ISO 12620 et 16642, à élaborer une méthode de conversion XML des fiches existant au format HTML et à réaliser cette conversion avant de concevoir des feuille de style XSL rendant les fiches disponibles dans un format d'échange et diffusables sur Internet.

 

Élaboration et animation d'une plateforme didactique destinée aux lecteurs de français langue étrangère (2008-)

Créé il y a vingt-cinq ans par Daniel Blampain, un des fondateurs de Termisti, le réseau des lecteurs que la Communauté française Wallonie-Bruxelles envoie enseigner le français langue étrangère dans de nombreuses universités européennes, mais aussi, de plus en plus, sur d'autres continents, est depuis lors coordonné par Vincent Louis qui a pris sa succession. Le suivi à la fois pédagogique et scientifique des lecteurs se complète depuis peu de l'élaboration et de l'animation d'une plateforme en ligne destinée à renforcer ce réseau. La recherche en didactique du FLE menée dans ce cadre nourrit aussi, bien évidemment, l'enseignement du français en plein développement à l'ISTI, tant auprès des étudiants allophones que des étudiants Erasmus que notre institut accueille chaque année en nombre plus important.

 

Les Cahiers du Rifal - Terminologies nouvelles (1989-2007)

Le centre TERMISTI a assuré le secrétariat de rédaction de la revue semestrielle Les cahiers du Rifal, coéditée pour le Réseau international francophone d'aménagement linguistique (Rifal) par la Communauté française de Belgique et l'Organisation internationale de la francophonie.

Le Rifal est né de la récente fusion entre le Réseau international des observatoires francophones de l'inforoute et du traitement informatique des langues (Riofil) et le Réseau international de néologie et de terminologie (Rint). Les Cahiers du Rifal ont pris la succession de la revue du Rint Terminologies nouvelles, dont ils ont continué la numérotation. Le numéro 22 des Cahiers (décembre 2001) a donc suivi le numéro 21 de Terminologies nouvelles. Le dernier numéro (n° 26) est paru en décembre 2007 et s'intitulait « Terminologie, culture et société ». Aucun numéro n'est par depuis lors, en l'absence d'activité du Rifal initiée par l'OIF.

Consulter la revue Terminologies nouvelles - Les Cahiers du Rifal

 

Présence sur Internet (1995-)

L'accès aux bases de données terminologiques s'effectue de plus en plus par les autoroutes de l'information. Dès le début de l'année 1995, le centre de recherche TERMISTI a décidé de créer, avec l'appui du réseau Refer de l'Agence universitaire de la francophonie, un vaste site internet qui guiderait les étudiants des instituts de traduction universitaires francophones dans leur découverte de l'étude des vocabulaires spécialisés.

Ce site francophone s'est développé selon plusieurs axes :

Le site de TERMISTI a été récompensé par la première «Toile d'or», remise par l'association Actions pour promouvoir le français des affaires (APFA) à l'occasion des Dixièmes journées du français des affaires (Paris, 27 novembre 1997). Cet événement était organisé sous le patronage du Haut Conseil de la francophonie, de l'Agence intergouvernementale de la francophonie, du ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie et du ministère de la Culture et de la Communication (Délégation générale à la langue française).

 

Validation et adaptation de terminologies officielles (1998-2008)

À la demande du Service de la langue française du gouvernement de la Communauté française de Belgique, TERMISTI a réalisé un travail d'adaptation des 4 000 termes proposés par les commissions ministérielles françaises dans différents domaines de spécialité. Cette étude, effectuée en collaboration avec le Centre de terminologie de Bruxelles (C.T.B.), traite une vingtaine de domaines : agriculture, audiovisuel et publicité, composants électroniques, défense, économie et finances, éducation, enseignement, génie, génétique, informatique, mer, nucléaire, personnes âgées, pétrole, santé et médecine, sport, télécommunications, techniques spatiales, télédétection aérospatiale, tourisme, transport, urbanisme et logement.

L'objectif principal poursuivi était de doter la Communauté française de Belgique d'une terminologie adaptée à ses besoins et qui reflète ses usages dans les domaines spécialisés. Afin de lui assurer une large diffusion, cette terminologie est rendue disponible, sous forme de base de données, sur le site internet du Service de la langue française. Il s'agissait de proposer au public et aux spécialistes des différents domaines étudiés un outil de manipulation aisée, grâce auquel ils pourront trouver rapidement les termes appartenant à une langue de spécialité donnée, leur traduction en trois langues (anglais, néerlandais, allemand) et leurs synonymes en français.

Cette base de données a comme caractéristique d'informer l'utilisateur sur les différences éventuelles entre les usages observés en Communauté française de Belgique et en France. Ces renseignements sont d'une grande utilité pour décrire (et tenter de traduire) les réalités socioculturelles propres à un pays donné, comme l'atteste la terminologie relative aux personnes âgées et à l'éducation, pour ne citer que quelques exemples.

Avant d'être diffusé officiellement sur le réseau internet et dans le Moniteur belge, le corpus de termes "adaptés" est soumis à l'approbation du Conseil supérieur de la langue française.

Le second objectif de cette recherche, était d'élaborer une méthodologie d'adaptation de la terminologie qui puisse être appliquée aux termes nouveaux proposés depuis juillet 1996 par les commissions françaises. La mise au point de cette méthode garantit la possibilité de mettre régulièrement à jour la base de données, dans le respect des critères qui ont présidé à la création de celle-ci.

L'enjeu était de proposer aux traducteurs et aux interprètes de la Communauté française un produit fini qui réponde efficacement à leur demande relative au vocabulaire des langues de spécialité en usage dans différents pays.

Consulter la banque de données terminologiques du Service de la langue française

Dans le cadre de ce vaste projet, le centre Termisti a été, avec le professeur Michèle Lenoble-Pinson (Facultés universitaires Saint-Louis), le maître d'oeuvre de la brochure Aguiche. Cent termes d'aujourd'hui recommandés par le Conseil supérieur de la langue française, diffusée en 2007 par la Communauté française de Belgique pour mieux faire connaître sa banque de données.

Le dernier chantier, poursuivi en 2007-2008, a consisté à mettre à jour la terminologie de l'enseignement supérieur, qui a beaucoup évolué en Communauté française de Belgique suite à la création des hautes écoles et à la mise en oeuvre de la réforme dite de Bologne.

Un processus d'évaluation du travail accompli en dix ans a conduit à repenser les missions de la base de données en la centrant davantage sur des besoins propres aux citoyens et aux services publics en Communauté française de Belgique.

 

Conception d'un dictionnaire électronique unilingue wolof et bilingue wolof-français (2007-2008)

Le réseau « Lexicologie, terminologie et traduction » (L.T.T.) de l'Agence universitaire de la francophonie (A.U.F.) a sélectionné en avril 2006 ce projet d'action de recherche en réseau qui réunissait les partenaires suivants :

Visiter le site de l'action de recherche

L'effort principal du projet a porté sur la mise à disposition d'un dictionnaire électronique bilingue sous un format standardisé, un tel objet étant conçu comme un outil lexicologique indispensable pour la promotion du wolof en tant que langue de communication. La nécessité de dépasser un simple outil papier s'explique par les facilités de diffusion de données électroniques mais aussi par le handicap que représente l'absence de dictionnaires et correcteurs électroniques sérieux dans les usages quotidiens des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC).

Aujourd'hui le wolof a pris une importance dans l'enseignement, dans le discours politique dans les médias. La production écrite prend de l'importance et l'on constate un manque d'outils lexicologiques pour accompagner ce développement. Avec le développement des NTIC et de la présence attendue et souhaitable du wolof sur Internet, des outils tels que des corpus oraux et écrits, des dictionnaires mono et bilingues sont devenus nécessaires.

Les utilisateurs des langues sénégalaises telles que le wolof ne peuvent avoir accès à de l'information disponible sur Internet que via le français, d'où la nécessité pour eux de disposer d'un dictionnaire à la fois bilingue et monolingue. Le français reste donc un médium privilégié des wolophones qui, loin de les éloigner de l'utilisation de leur propre langue, les accompagne dans leur ouverture au monde. Dans l'enseignement élémentaire, secondaire et supérieur, ainsi que dans l'alphabétisation des adultes, il serait heureux de pouvoir disposer d'un dictionnaire monolingue fiable et extensible par les utilisateurs eux-mêmes.

Le projet devait permettre de développer de manière pertinente les rapports entre la langue française et le wolof en tant que langue partenaire, ainsi que de tester et de développer les techniques utilisées pour consigner les apports linguistiques, grâce à un recours fiabilisé aux corpus, rendus disponibles pour différents types de recherches.

Ses objectifs précis et concrets étaient les suivants :

  1. Augmenter le nombre d'entrées du dictionnaire bilingue en tenant compte des nombreux emprunts (lexicalisés) au français. Un dictionnaire électronique wolof-français est un outil d'aide dans l'enseignement en milieu bilingue (le français étant la langue de l'enseignement général au Sénégal), il est indispensable pour la traduction et constitue de ce fait un biais important pour une présence du wolof sur Internet.
  2. Entrer les définitions des mots en wolof pour permettre d'aller à terme vers un deuxième dictionnaire unilingue. Il s'agit d'un outil d'importance pour la post-alphabétisation et pour l'utilisation effective du wolof dans l'enseignement.
  3. Proposer des exemples pour illustrer certaines entrées en exploitant des corpus et si possible choisir des proverbes, dictons, sentences… pour faire vivre la culture locale.
  4. Envisager les sorties XML pour une intégration dans des outils d'ingénierie linguistique, avec éventuellement un essai d'intégration dans un correcteur (celui d'OpenOffice).
  5. Proposer une sortie au format XML pour la réutilisation dans des outils d'ingénierie linguistique, ainsi que des modèles XSL permettant à quiconque de consulter le dictionnaire en ligne ou hors ligne.
  6. Étudier la faisabilité de la production d'un correcteur orthographique intégré (MySpell / OpenOffice) basé sur le dictionnaire.

 

Expérimentation de normes de balisage en langues partenaires (2003-2005)

Le réseau « Lexicologie, terminologie et traduction » (L.T.T.) de l'Agence universitaire de la francophonie (A.U.F.) a financé de 2003 à 2005 ce projet d'action de recherche en réseau qui réunissait les partenaires suivants :

Visiter le site de l'action de recherche

Le réseau Internet, devenu aujourd'hui une réalité accessible, permet aux chercheurs des universités d'Afrique d'envisager une meilleure diffusion de leurs données de description linguistique et de s'affirmer comme acteurs autant que comme consommateurs. Jusqu'à présent, ces données linguistiques (enquêtes de terrain, lexiques, transcriptions phonétiques…) ont été consignées à l'aide de supports variés et ne peuvent être consultées que sur place. Dans le même temps, on observe que des universités et des O.N.G. du Nord diffusent des données sur les langues d'Afrique, ce qui conduit, de facto, à occulter tout le travail des départements de linguistique des universités africaines.

L'objectif des partenaires du projet était de diffuser, au départ du serveur de leurs universités respectives, des données variées (enquêtes, interviews, transcriptions, lexiques…), en sorte qu'elles puissent servir à une large communauté scientifique. Du point de vue de la représentation des ressources linguistiques, le projet a permis d'expérimenter la pertinence des normes de balisage XML au regard de langues souvent négligées par les rédacteurs des normes internationales.

Le projet épousait ainsi plusieurs lignes de force de l'appel à collaboration du réseau L.T.T. : à travers l'expérimentation de normes d'échange XML, il visait au développement de techniques de consignation des données propres aux langues partenaires, techniques qui ont l'ambition d'être au service de l'ingénierie linguistique. La mise en réseau des données permet leur étude à distance et alimenterles travaux des enseignants et des étudiants francophones intéressés par la connaissance de ces langues.

 

Le projet européen SALT : échanger des données terminologiques et lexicales multilingues (2000-2001)

Le centre de recherche TERMISTI était l'un des partenaires du LORIA dans le cadre du projet européen SALT (Standards-Based Access to Multilingual Lexicons and Terminologies). L'objectif de ce projet était de représenter le contenu de bases terminologiques ou lexicales dans un format dénommé XLT (eXchange format for Lex/Term-data). XLT utilise X.M.L. (Xtensible Markup Language), un format de données adapté à l'échange de documents structurés sur internet.

 

Dhydro (1998-2000)

Le projet de forum DHYDRO a eu pour objet de créer sur Internet un espace terminologique multilingue spécialisé dans le domaine de l'hydrographie. Cette science appliquée a des implications économiques majeures, puisque l'usage de cartes marines et d'ouvrages nautiques spécifiques est indispensable aux activités humaines sur ou sous les océans. Le volume des traductions accomplies annuellement dans tous les secteurs économiques, scientifiques et administratifs concernés par ces activités est considérable.

Le consortium a rassemblé sur un site web interactif des services utiles aux terminographes, aux traducteurs et aux spécialistes. Cet espace est conçu autour du Dictionnaire hydrographique international (DHI), régulièrement publié en anglais, français et espagnol par le Bureau hydrographique international (BHI). Ces trois volumes indépendants décrivent quelque 7 000 concepts communs, dont un très grand nombre sont de nature abstraite et ne sont pas traités dans les dictionnaires de marine traditionnels.

Intégré au site de l'Organisation hydrographique internationale (OHI), le forum DHYDRO offre notamment les fonctionnalités suivantes :

L'objectif étant d'illustrer comment un espace interactif sur Internet permet d'améliorer, de mettre à jour et de consolider des données terminologiques, le consortium a privilégié des solutions technologiques robustes, accessibles et reproductibles. Celles-ci doivent permettre de suivre rapidement l'évolution des terminologies, de manière à pouvoir définir adéquatement les nouveaux concepts et en normaliser la désignation. Le forum est par ailleurs conçu de manière à pouvoir traiter un plus grand nombre de langues.

Consulter le Dictionnaire hydrographique international en ligne

 

Terminologie et variation linguistique (1995)

Au cours de l'année 1995, le centre TERMISTI s'est également attaché à identifier la place du fait régional en terminologie. Il s'agissait d'évaluer l'impact de la variation des termes au sein d'une même aire linguistique. La recherche a porté plus particulièrement sur les divergences observables entre les terminologies de Belgique francophone et de France (Van Gysel 1995 et Van Gysel 1997).

 

Répertoire des revues scientifiques et techniques de langue française en Belgique (1994)

Ce répertoire a été conçu par Daniel Blampain, Isabelle Libert et Jean Mertens avec l'appui du Service de la langue française (Communauté française de Belgique). Par ailleurs, le centre TERMISTI a publié dans la revue Meta (vol. 39, n° 1) une bibliographie sélective (1980-1992) des contributions belges relatives à la traduction, à l'interprétation, aux industries de la langue, à la lexicographie et à la terminologie (Mertens, Libert et Simal 1994).

 

La traduction et l'interprétation dans la Belgique multilingue (1994)

Le centre TERMISTI a dirigé un numéro spécial de la revue Meta (vol.39, n° 1, mars 1994). Les différentes communications sont consacrées à la recherche et à l'enseignement en matière de traduction et d'interprétation en Belgique.

 

Élaboration de microglossaires informatisés pour les langues de spécialité (CFB, 1990-1992)

Ce premier projet de recherche sur financement extérieur visait à concevoir un prototype de logiciel (dénommé Termisti) qui permettait de relier des fiches proches du modèle d'EURODICAUTOM (ancienne base de données terminologique de la Commission européenne) par un réseau conceptuel et d'ainsi générer des prédicats définitoires dans une infinité de langues. Ce prototype a été expérimenté à l'aide de microglossaires orientés vers des domaines de haute spécialité. Il a fait l'objet de diverses communications scientifiques.

Ce projet initial a été l'un des premiers à démontrer que l'exploitation de réseaux conceptuels permettait de produire de l'information nouvelle, de générer des prédicats définitoires dans des langues non décrites, voire de résoudre des problèmes d'équivalence. La gestion des expressions idiomatiques a été également prise en compte dans le développement de ce logiciel.

 


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dernière mise à jour : 15 février 2010

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